Lors des débats autour de la construction d'un incinérateur, les différentes parties en présence (constructeurs, élus, associations…) mobilisent dans la négociation des données par essence :
Parcellaires : il n'y a pas d'interprétation d'ensemble de la nature du risque…
Artificiellement réduites : le champ scientifique n'a pas produit … des références réutilisables facilement d'une situation à une autre…
L'affirmation ci dessus est issue d'un "Rapport de synthèse" entrant dans le cadre du "Programme santé déchets" de l'Adème. Ce rapport est intitulé "Nature et mise en place des arguments sanitaires dans les négociations autour des implantations d'incinérateurs". Publié en 2000.
D'après Greenpeace [1] : Actuellement le manque cruel de données entraîne une impossibilité de prédire les effets sur la santé des incinérateurs, y compris des nouvelles installations et celles remises aux normes.
Nul ne peut prédire les effets à plus ou moins long terme d'un incinérateur moderne sur la santé.
Les garanties du SMVO sur la santé ne sont donc pas valides d'un point de vue scientifique.
